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Pourquoi enseigner l’ethnographie à l’ère des big data ?

Les big data font fureur dans le milieu du management et au-delà. Les entreprises s’empressent de l’intégrer, de l’adapter et de l’exploiter au sein de leur organisation. Elles sont prêtes à recruter pratiquement tout candidat dont le CV mentionne les termes de « big data » ou d’« intelligence artificielle ». Mais que vient faire l’enseignement de l’ethnographie dans cette histoire ?

Le management “evidence based”, technique d’autodéfense ?

 Aujourd’hui, il faut « benchmarker » pour devenir une « entreprise libérée », « holacratique », une « organisation apprenante » mobilisant son « intelligence collective » en utilisant du « design thinking ». Et pourquoi pas ajouter du « big data » ou une « intelligence artificielle » – ce qui permettrait de faire du « growth hacking », voire de la « disruption », tout en restant « RSE » et « développement durable »… Rarement claires et souvent paradoxales, ces injonctions sont un marché pour les gourous, experts et autres consultants. Comment faire face à tout cela ? Jeffrey Pfeffer et Bob Sutton de l’Université de Stanford ont publié en 2005 dans la célèbre Harvard Business Review un article intitule « Evidence-based management » qui peut nous éclairer.

Évaluation : sens et contresens

L’évaluation est un outil majeur. Elle est utilisée afin de valoriser actions et décisions, de rendre compte du chemin parcouru et de celui qu’il reste à parcourir, d’indiquer si les objectifs sont atteints et de permettre leur négociation. Mais une évaluation qui fait sens est une évaluation qui n’est pas mobilisée comme un « mythe rationnel ».

Et si vous mettiez en place un lab dans votre entreprise ?

L’une des voies pour innover et ainsi se différencier, ou simplement survivre dans ce monde VUCA (Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity), est de créer un « lab » au sein de l’entreprise. Cette structure favorise l’émergence d’idées disruptives, en isolant des projets incertains pour les porter sans perturber l’organisation existante et les laisser grandir sans que l’entreprise – souvent prompte à stopper toute initiative « déviante », toute idée ou processus qui ne suit pas les règles – ne les « tue ».

Au travail, soyez spirituels mais surtout pas religieux !

Salariés formant des groupes de réflexion sur le sens du travail, managers invitant à pratiquer une minute d’introspection avant le début d’une réunion, formations à la méditation… Depuis quelques années déjà, les outils censés aider à développer la dimension spirituelle du travail et l’implication professionnelle se répandent dans les entreprises occidentales.