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Le cercle vertueux de la Responsabilité Sociale : dans lequel on apprend que l’intégration sincère du développement durable bénéficiera aux entreprises

Le cercle vertueux de la Responsabilité Sociale : dans lequel on apprend que l’intégration sincère du développement durable bénéficiera aux entreprises          Le Monde jeudi 11 juillet 2013

Robert Eccles et George Serafeim, professeurs à Harvard, et Ioannis Ioannou, professeur à la London Business School, ont étudié l’impact organisationnel des politiques de responsabilité sociale. S’appuyant sur l’analyse de 180 entreprises, les trois chercheurs montrent dans une étude récente que celles qui ont adopté et maintenu une politique volontaire de développement durable depuis le début des années 1990 se distinguent des autres (“The Impact of a Corporate Culture of Sustainability on Corporate Behavior and Performance”, Harvard Business School Working Paper). D’après les auteurs, l’ancrage soutenu dans le temps de la responsabilité sociale au cœur de la culture de ces organisations a contribué à changer leur fonctionnement en profondeur. Elles ont modifié leur système de rémunération pour valoriser la contribution de chacun à la performance financière, mais aussi sociale et environnementale de l’entreprise. Elles sont plus aptes à prendre en compte le long terme dans leurs décisions et à faire preuve de transparence dans la communication de leurs résultats. Ces caractéristiques organisationnelles ont renforcé leur bonne réputation, ce qui leur a permis d’avoir un accès privilégié aux capitaux nécessaires à leur développement. Les politiques de responsabilité sociale auraient donc un effet vertueux sur l’ensemble de la performance des sociétés, y compris financières.

LÉGITIMITÉ

Selon les trois universitaires, les dirigeants qui ont réussi à appliquer ces politiques les ont intégrées à la stratégie globale de l’entreprise. Ils ont engagé tous leurs employés dans une réflexion de fond sur la façon dont leurs activités doivent être repensées pour atteindre les objectifs financiers, mais aussi de nouveaux, en matière sociale et environnementale. Les politiques de développement durable peuvent être financièrement rentables pour les entreprises. C’est un argument de poids pour les convaincre de les adopter. Mais chercher à les justifier par les profits qu’elles génèrent est en partie contradictoire avec l’un des principes fondateurs de la responsabilité sociale, qui est de dépasser les préoccupations financières. L’enjeu n’est pas seulement économique pour les entreprises, il a aussi trait à leur légitimité dans la société. La jeune génération a des attentes différentes de celles qui l’ont précédée. Sondages et études sociologiques montrent que les moins de 40 ans sont prêts à payer plus pour soutenir le développement durable, et qu’ils aspirent à travailler dans des entreprises dans lesquelles la responsabilité sociale n’est pas un outil marketing, mais un engagement réel. Apprendre à mieux intégrer le développement durable à tous les aspects de leurs activités est donc un enjeu majeur pour les entreprises si elles veulent plaire aux consommateurs de demain et attirer les jeunes talents.

Julie Battilana

 

MOOC : Les «cours en ligne ouverts et massifs» font phosphorer l’enseignement supérieur. Les Français rejoignent lentement ce «grand monopoly mondial de l’éducation» ouvert à tous

MOOC : Les «cours en ligne ouverts et massifs» font phosphorer l’enseignement supérieur. Les Français rejoignent lentement ce «grand monopoly mondial de l’éducation» ouvert à tous – Les Echos 8 juin 2013 Valerie Landrieu

http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202814090211-mooc-rendez-vous-a-la-rentree-prochaine-573500.php

Vision de long terme & management collaboratif, les entreprises familiales ont tout bon

Vision de long terme & management collaboratif, les entreprises familiales ont tout bon – Par Gwendoline Avoisin  lundi 22 avril 2013 11:30 – Fil info économie matin

A posteriori, on s’aperçoit que la structure et le mode de gestion des entreprises familiales les rendent plus résistantes à la crise économique. Les entreprises familiales résistent encore et toujours à la crise. C’est que bien avant que les experts vantent la vision de long terme et le management collaboratif, les entreprises familiales avaient ces deux éléments inscrits dans leur ADN.

La dernière étude d’Ernst & Young réalisée dans 33 pays et publiée le 21 janvier montrait que les entreprises familiales offraient une belle résistance face à la crise. 60 % des entreprises interrogées déclaraient une croissance de plus de 5 % entre juillet 2011 et juin 2012, et une sur six une croissance d’au moins 15 %. Une résistance d’autant plus remarquable que les ¾ des entreprises interrogées sont implantées aux Etats-Unis ou en Europe, où l’environnement économique est plus délicat.

Une vision de long terme, le premier facteur de réussite

Cette réussite, les entreprises familiales la doivent principalement à un modèle s’appuyant sur une vision de long terme. Selon l’étude Ernst & Young, 58% des dirigeants interrogés citent le long terme comme le premier facteur de leur succès.

Pour autant, ce n’est parce que ces entreprises adoptent des perspectives de long terme qu’elles se condamnent à la torpeur. Elles adoptent simplement une temporalité inscrite dans une logique générationnelle. Elles s’offrent même au contraire de meilleures chances de réussites en innovant avec prudence et pragmatisme.

Pour Alain Bloch, professeur à HEC et au Cnam, interrogé sur les Echos «Ils (les entrepreneurs familiaux) agissent en faisant preuve à la fois de dynamisme entrepreneurial mais aussi de prudence patrimoniale. Ils sont audacieux mais prudents, axés vers le profit mais généreux, dur au travail mais sociaux, internationaux mais avec des racines fortes. lls ont également une hiérarchie des valeurs totalement opposée aux entreprises dont l’actionnariat n’est pas ou plus familial. Ils privilégient la pérennité à la performance. Ces comportements vertueux leur permettent d’assurer la longévité de leur entreprise et de mieux résister aux chocs ».

Deuxième facteur de succès : une capacité d’adaptation aux évolutions de l’environnement économique. Parmi elles figurent les nouvelles économies émergentes perçues comme une opportunité d’ouverture de nouveaux marchés.

Cette étude fait aussi valoir que c’est l’indépendance financière de ces entreprises qui leur a permis d’essuyer les revers de la crise. La plupart d’entre elles maintiennent la main mise sur leur capital et n’ont pas de comptes à rendre à des actionnaires. Pour celles qui le font, elles font preuve de parcimonie dans la distribution de leurs dividendes et limitent leur endettement. Cette gestion de leurs ressources leur permet de ne pas être déstabilisées par l’imprévu.

Associer les collaborateurs hors famille aux décisions

Cette étude est venue confirmer les observations qu’avait déjà faites KPMG en avril 2012. Le cabinet de conseil avait ainsi relevé que les dirigeants d’entreprises familiales devaient faire face à de nouveaux enjeux : Il état notamment question pour 80 % d’entre eux de changer leur mode de gouvernance en recrutant des cadres dirigeants et des administrateurs extérieurs à la famille.

Des intentions qui se sont matérialisées depuis puisque Ernst & Young a montré que ces entreprises associaient davantage les cadres hors famille aux décisions en considérant qu’être membre familial n’est pas un gage de compétence. Elles continuent par ailleurs de considérer les collaborateurs comme une source de fiabilité Une gestion des ressources humaines qui s’apparentent finalement peu ou prou aux nouvelles théories du management collaboratif.

Parce que les entreprises familiales sont des acteurs potentiels de la relance et qu’elles font face à de nouveaux défis, KPMG International a mis en place un centre d’excellence mondial qui leur est dédié, basé à Paris. Faisant intervenir des professionnels KPMG et des experts indépendants, ce centre a pour but de regrouper et de partager les savoir-faire et les connaissances de ce type d’entreprises.

Alors que les entreprises familiales étaient regardées il y a eu comme des modèles un peu ringards, on se rend compte aujourd’hui qu’elles étaient naturellement programmées pour résister à la crise. Elles ont appliqué de fait des préconisations entendues aujourd’hui, un peu après la bataille, dans la bouche de tous les experts. Un gestion de bon sens faite d’équilibre et de modération qui vont leur permettre de se développer en dépit de la conjoncture.

Performance des entreprises familiales Etude Ernst & Young 2013

 

 

 

Votre politique sociale est elle responsable & innovante ? Faites votre autodiagnostic en ligne !

Votre politique sociale est elle responsable & innovante ? Faites votre autodiagnostic en ligne !

Un  groupe d’Entrepreneurs d’Avenir engagés dans la RSE et animés par Avec les Autres vient de finaliser un outil en ligne permettant en 15/20 mn :

  • D’explorer 4 domaines clés d’une politique sociale responsable : Projet & Gouvernance, Management & Sens, Développement RH, Engagement sociétal,
  • De vous auto évaluer & de bâtir votre plan de progrès

Cliquez sur le lien & à vous de jouer !

http://www.entrepreneursdavenir.com/pea/questionnaire_innovsociale

 

La méthode de Jean François Zobrist

La méthode de Jean François Zobrist, c’est de créer les conditions dans lesquelles les choses pourront se faire sans lui. Pour cela, il sait qu’il faut faire confiance à ceux qui créent la richesse de l’entreprise. Et pour que la confiance fonctionne, il faut que les gens soient heureux, partagent un même rêve et des valeurs fondatrices. Alors, il supprime peu à peu tout ce qui entrave les ouvriers, tout ce qui fait que s’ils produisent, c’est malgré la structure et non pas grâce à elle. Et, dans une fonderie des confins de la Picardie, une aventure collective hors norme fait de cette PME un leader mondial de ses spécialités, un innovateur permanent et un modèle de rentabilité réalisée grâce aux hommes et non contre eux !

Une conférence récente passionnante organisée par l’Ecole de Paris du Management et dont on lira le compte rendu avec bonheur !!

L’expérience Favi – Conférence de JF Zobrist à l’Ecole de Paris du management

 

 

 

 

Coworking & Risques Psychosociaux

 

Coworking & Risques Psychosociaux

Le coworking ne crée pas de facto un collectif de travail. Il ne permet pas toujours de rompre avec la solitude et d’éviter les risques psychosociaux ! Une problématique nouvelle …et peu traitée – Novethic’info 7 01 2013 – En savoir plus …

http://www.novethic.fr/novethic/rse_responsabilite_sociale_des_entreprises,ressources_humaines,conditions_de_travail,le_coworking_doit_il_s_interesser_risques_psycho_sociaux,138768.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

Montée en puissance de la RSE dans la stratégie des entreprises et dans leur gouvernance

 

Montée en puissance de la RSE dans la stratégie des entreprises et dans leur gouvernance

La RSE est mieux prise en compte dans les grandes entreprises, selon le baromètre Capitalcom. Un exemple, le nombre d’entreprises qui indexent une part variable de la rémunération de leurs dirigeants ou de leurs cadres sur des critères extra financiers a ainsi « presque doublé en cinq ans ». Un article intéressant de Novethic’info 6 12 2012

Pour en savoir plus : http://www.novethic.fr/novethic/rse_responsabilite_sociale_des_entreprises,politique_developpement_durable,rse,la_rse_mieux_prise_en_compte_dans_grandes_entreprises_selon_barometre_capitalcom,138865.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

 

Les limites de la “responsabilité sociale” des firmes – Le Monde Economie 03.12.2012

Les limites de la “responsabilité sociale” des firmes – Le Monde Economie 03.12.2012

Au-delà des leurs effets objectivement bénéfiques, les politiques de responsabilité sociale des entreprises ne sont elles pas banalement utilitaristes ? Une entreprise citoyenne ne devrait-elle pas s’interdire l’optimisation fiscale qui réduit les budgets nationaux et la capacité d’intervention de l’état ? Des questions percutantes, au vu des critères actuels de la RSE, posées par Damien Krichewsky, Chercheur au Max Planck Institute à Cologne

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/12/03/les-limites-de-la-responsabilite-sociale-des-firmes_1799099_3234.html?xtmc=les_limites_de_la_responsabilite_sociale&xtcr=1